Que penser des marchés boursiers depuis le 1er Janvier 2018 et à venir ?

Que penser des marchés boursiers depuis le 1er Janvier 2018 et à venir ?

Depuis plusieurs mois, rien ne change véritablement. Les marchés financiers continuent d’osciller au fil des nouvelles sur le front commercial et des déclarations de Donald Trump. En fin de mois, la crainte d’une nouvelle salve de taxes douanières qui pourraient être imposées sur près de 200 MM$ de biens chinois et le regain de tensions autour de l’automobile entre américains et européens ont largement pesé sur les marchés. L’accord conclu entre le Mexique et les Etats-Unis n’a pas permis de maintenir l’optimisme du mois de juillet. Comme nous l’écrivions au mois de juillet, Donald Trump maintiendra une forte pression notamment en menaçant de sortir de l’ALENA et de l’OMC afin de faire pression sur le Canada et l’Europe, alors que les Républicains semblent en perte de vitesse en vue des élections de mi-mandat. Les marchés d’actions américaines restent malgré tout bien orientés, entrainés par les valeurs technologiques et les perspectives de croissance à court terme. Les craintes de surchauffe ont été atténuées par le discours du président de la Fed.

Les pays émergents restent largement sous pression. En Chine, les sanctions commerciales s’ajoutent à une situation domestique qui se dégrade. Les devises turque et argentine chutent. Les craintes renforcées sur l’indépendance de la banque centrale en Turquie et la demande par le gouvernement argentin du versement anticipé de l’aide octroyée par le FMI ont affolé les investisseurs.

En Europe, en dehors des aspects commerciaux, l’Italie et le Brexit s’ajoutent à une situation tendue. La volonté annoncée du gouvernement italien de faire blocage au budget de l’Union Européenne et la baisse de la perspective de notation de la dette italienne par l’agence Fitch ont provoqué une hausse du taux italien à 10 ans à 3.2% (contre 2.70% en début de mois). Les marchés d’actions refluent, l’Eurostoxx baisse de 2.7%. Le secteur bancaire (craintes sur l’Italie) et le secteur automobile (craintes liées à la guerre commerciale) baissent respectivement de 10.8% et 5.6%, marquant une forte aversion pour le risque. Du côté du Brexit, les milieux économiques s’inquiètent sur la possibilité d’une absence d’accord entre l’Union Européenne et les Britanniques, accord prévu en principe pour le 19 octobre. Paradoxalement, les perspectives économiques en zone euro restent bonnes et les surprises économiques redeviennent progressivement positives, ce qui est plutôt de bon augure si une résolution de la crise italienne se met en place, et constituera un des facteurs de rebond pour les indices actions européens.

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